Réflexion sur l'institutionnalité du contrat de mariage

Réflexion sur l'institutionnalité du contrat de mariage

En ce dimanche 28 décembre 2014 où la quasi-totalité des deux milliards de pratiquants chrétiens dans le monde fête la « Sainte Famille » de Jésus, Marie et Joseph, m'est apparue la nécessité de faire un point sur les soubresauts socio-culturels et cultuels qui l'agitent en ces premières années du XXIème siècle.

En moins d'un siècle, pratiquement toutes les règles et coutumes qui en régissaient les fondements ont soigneusement été dissimulées ou manipulées au nom de l'émancipation de sa propre liberté, hommes et femmes, en quelques années, ont consommé la rupture légalisée, sans aucune précaution, du contrat non seulement moral, social et cultuel, mais l'institution entre personnes à tous ces niveaux dans le contrat de mariage civil, juridique et sacramentel.

Il faut insister tout particulièrement sur le manque de respect des droits à la liberté des autres partenaires, et en particulier du témoin muet qu'est l'enfant, à exercer sa totale liberté d'obligation du respect du contrat et tout particulièrement son objet essentiel qu'est l'engagement des parents, pour lui, d'avoir une « véritable filiation biologique », avec deux lignées familiales du passé déterminantes pour l'avenir.

Devant l'obstacle incontournable, le processus liberticide le plus courant a été allègrement adopté dans l'inconscience totale de ses conséquences par la légalisation de la suppression du témoin le plus faible et gênant, l'enfant, par l'avortement sans la moindre restriction.

On a réalisé ainsi, en se prenant pour des « génies politiques », le comble de l'abomination, en faisant de la grossesse, processus de toute vie sur la terre, un acte de maladie en l'éliminant par ceux chargés de la défendre et remboursé par ceux qui assument loyalement leur engagement sociétal par leur contrat respecté d'une procréation dans la joie d'une sainte famille.

Dans cette pièce de théâtre jouée par chacun de nous et acceptée par l'humanité entière, trois personnages, le père, la mère et l'enfant (famille sainte), sont indissociables. Plutôt que de choisir une issue joyeuse de famille épanouie dans la joie et l'amour, on légalise, rembourse et promotionne la rupture, le divorce et le crime en s'étonnant de la morosité ambiante ou feignant d'ignorer que l'éternel mariage et la naissance fêtée chaque jour par des millions de petits bébés de Noël, est « la loi naturelle de la vie » sur notre planète.

A ce point de réflexion, nous constatons que l'existence d'une famille présidentielle explosée en France, dans le concert des grandes puissances mondiales, sous quelque forme cultuelle que ce soit, de couples présidentiels unis et représentatifs, fait vraiment tâche et discrédite notre représentativité.

La place de celle qui a uni l'ensemble des gènes de deux familles au sein de ses entrailles se trouve avec sa famille, au sein de la maison familiale de France, l’Élysée.

Car ce que Dieu « a uni » (l'amour, bien désigné par Saint Jean) nul ne peut le briser. C'est une véritable constatation de faits et non une loi qui se discute.

Pour répondre à ce sondage proposé, car, pour ma part, j'aimerais bien connaître l'opinion des français et françaises à cette initiative de réconciliation, d'autant qu'avec leur double candidature à la tête de la France, la réunion au sommet de l’État de ce couple si différent et complémentaire serait une force redoutable dans la compétition mondiale pour le prochain « sommet de Paris » qui consacrera la faillite et la disparition, ou le sauvetage d'une civilisation en péril.

Docteur Maurice Gillard de Saint Gilles

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