29 août 2016

 

Kalachnikov et civilisation

 

21e siècle de civilisation et bien d'autres encore en tous genres et sous toutes formes n'ont pas su résoudre le problème de « l'arme qui tue ».

 

De la main, au poison en passant par toutes les formes les plus perverses et les plus sophistiquées jusqu'à l'extermination ATOMIQUE, tout a servi et sert encore aujourd'hui à détruire et éliminer son prochain avec des règles de permissivité, de glorification ou de corruptions les plus diverses et les plus variées dans toute l'histoire de l'humanité sans trêve, ni réflexion.

 

Aujourd'hui encore avec les attentats terroristes, la guerre contre le djihad, les massacres syriens permanents et massifs ont bien montré l'incapacité originelle et structurelle, fondamentale de l'homme face à la maîtrise de pulsion meurtrière.

 

Toutes les sagesses, les techniques, les savoirs absolument colossaux de notre civilisation moderne restent inopérants comme encore constatés aujourd'hui par les morts en tous genres officialisés et qui se perpétuent, œil pour œil, dent pour dent, tu tues, je te tue.

 

 

À notre sens, c'est l'incapacité à exprimer ses ressentiments envers telles ou telles classes sociales autrement que dans la violence meurtrière qui, si l'on pousse l'analyse est bien, sous une forme ou l'autre, à l'origine de la pulsion meurtrière.

 

C'est donc bien un constat d'échec, « ici et maintenant », que l'on est obligé de faire sous malgré toutes les formes d'intelligence, de savoir, de sagesses et de techniques les plus sophistiquées mise en œuvre.

 

On pressent devant l’échec de la toute puissance humaine, du savoir de nos sagesses informatisées ou non, la perspective d'une implosion civilisationnelle devant l'impossible maîtrise des gestes les plus courants, simples et spontanés, des meurtres, des assassinats terroristes ou non, des gangrènes guerrières avec la mort potentielle de notre humanité.

 

 

Aussi en tant que chrétien, lecteur consciencieux des textes sur la spiritualité, je vous en propose, un, remarquable en cette circonstance.

 

Votre avis, sur ce court passage de la lettre aux corinthiens qui apporte une réponse à mon questionnement serait le bienvenu.

 

Docteur Jean GILLARD

 

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Première lettre aux Corinthiens

1 CORINTHIEN 1

 

Car le langage de la croix est folie pour ceux qui vont vers leur perte, mais pour ceux qui vont vers leur salut, pour nous, il est puissance de Dieu. L'Ecriture dit en effet : La sagesse des sages, je la mènerai à sa perte, et je regretterai l'intelligence des intelligents.

 

Que reste-t-il donc des sages ? Que reste-t-il des scribes ou des raisonneurs d'ici-bas ? La sagesse du monde, Dieu ne l'a-t-il pas rendue folle ? Puisque le monde, avec toute sa sagesse, n'a pas su reconnaître Dieu à travers les œuvres de la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par cette folie qu'est la proclamation de l’Évangile.

 

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