26 août 2016

 

Une question posée.

Sur les mobiles des derniers attentats de DAESH.

 

 

Après plus d'un mois de réflexion dans mes articles publiés à l'occasion de l'attentat Niçois ( sur mon site à la rubrique actualité de la semaine ). Il m’apparaît une question que je pose à tout citoyen français conscient de l'importance de ces crimes inopinés qui nous menace tous.

 

Vous apparaît-il, comme c'est mon cas, que les victimes désignées de ses actions se caractérisent entre autre par deux qualifications : classe moyenne aisée qui ce complet en activités festives les plus diverses, échevelés et dangereuses.

 

N'est-il donc pas intéressant de désigner ces événements, soit dans l’extrême jalousie d'une classe populaire contre une autre caractérisé par ce qui peut être considéré par les plus démunis comme des excès de réjouissances, de festivités, de plaisir, de libération en tout genre face à une population limiter dans ses moyens, cantonnés dans ses ghettos, ignorés dans son avenir éducatif, culturel, professionnel, etc... ??

 

J'aimerais vraiment en toute simplicité avoir le fond de votre sentiment sur cette question, qui pourrait participer à l'élaboration d'un programme aux présidentielles pour que se rationalisent nos activités les plus folles, les plus irréfléchies, les plus onéreuses et pourquoi pas les plus dangereuses pour notre communauté.

 

Ne peut-on considérer quand on parle de valeurs républicaines sans les nommées ; que le festif, que le plaisir, la permissivité, la plus irréfléchie en constituent un des piliers plus ou moins avouable ?

 

Encore merci pour votre participation à cette réflexion collective qui pourrait faire l'objet d'un ouvrage collaboratif.

 

Docteur Jean GILLARD

 

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