19 août 2016

 

« Je pense, donc je suis ».

René Descartes et Pascal Blaise

 

 

C'est en bon Français par deux de nos sommités intellectuelles reconnues que l'humanité tout entière prend conscience de cette grâce universelle et incommensurable de l'intégration incontournable de l'homme dans l'éternité par la « Pensée » dans ce « je suis » éternel.

 

Nous prenons acte aujourd'hui et nous nous félicitons de la prise de conscience, inespérée de madame Sauvage, comme nous le lui suggérions dans notre précédente chronique de l'ineptie de son recours en appel de la décision juridique de sa condamnation.

 

Exonérer ou donner la moindre grâce à un assassinat de quelque nature qu'il soit c'est indubitablement remettre en cause la décision du peuple souverain d'abolir la « peine de mort ».

 

Comment serait-il en effet concevable dans un pays qui s'honore d'avoir fait avancer la dignité de la pensée d'humanité tout entière de dépénaliser un assassinat prémédité d'un de ses membres.

 

Un seul citoyen ou citoyenne même avec les secours, de lobbyings bien organisés, par un féminisme quelque peu immature ne peut s'arroger, seul, le droit d'assassiner un membre de notre communauté humaine malgré n'importe quelles circonstances qui ne peuvent être qu'irrecevables en l'état de nos Droits Constitutionnels.

 

Nous ne manquerons pas de continuer ainsi, à chaque fois que nous jugeront de sa nécessité, de stigmatiser les actions d’où qu'elles viennent y compris des grâces présidentielles inopinées, l'intégrité de nos Droits durement acquis par des siècles de civilisation Française : la langue Française, quoique on en dise, sont aujourd'hui entendues, parlée et pensée, dans les cinq continents de notre planète.

 

Docteur Jean GILLARD


 

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