18 août 2016

Le Burkini dans la réflexion

 

Hommes et femmes

Complémentaires dans le Christ.

 

 

Je vous félicite de vous souvenir si bien de moi, et de garder les traditions que je vous ai transmises. Mais je veux que vous le sachiez : la tête de tout homme, c'est le Christ ; la tête de la femme, c'est l'homme ; la tête du Christ, c'est Dieu. Tout homme qui prie ou prophétise la tête couverte fait honte à sa tête. Toute femme qui prie ou prophétise la tête dévoilée fait honte à sa tête, car c'est exactement comme si elle était rasée. En effet, si elle ne se voile pas, qu'elle se fasse tondre ; et si c'est une honte pour la femme d'être tondue ou rasée, qu'elle se voile. L'homme, lui, ne doit pas se voiler la tête, puisqu'il est l'image et le reflet de Dieu ; or la femme est le reflet de l'homme. En effet, l'homme n'a pas été tiré de la femme, c'est la femme qui a été tirée de l'homme, car l'homme n'a pas été créé à cause de la femme, mais c'est la femme qui a été créée à cause de l'homme. C'est pourquoi la femme doit avoir sur la tête un signe de sa dignité, à cause des anges. D'ailleurs dans le Seigneur la femme n'existe pas sans l'homme, ni l'homme sans la femme. En effet, de même que la femme a été tirée de l'homme, de même l'homme vient au monde par la femme, et tout cela vient de notre Dieu ; de Vie éternelle, d'Amour parfait, de Charité accomplie, de Vérité intégrale et de Sagesse infinie. Jugez-en par vous-mêmes : est-il convenable qu'une femme prie Dieu sans être voilée ? La nature vous enseigne, n'est-ce-pas, que pour un homme c'est déshonorant d'avoir les cheveux longs, et que pour une femme c'est une gloire, car la chevelure lui a été donnée pour s'en draper. Et si quelqu'un croit devoir ergoter, nous n'avons pas cette manière de faire, et les Églises de Dieu non plus.

 

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Le Burkini dans la réflexion

 

Aujourd'hui avec le problème du Burkini, on repose le problème de la séduction féminine repensée avec les valeurs républicaines d'égalité et de liberté en parfaite opposition avec le texte précédent de Saint-Paul qui situe bien les différences fondamentales entre l'homme et la femme aussi bien au niveau des lois naturelles que religieuses.

 

Et c'est bien l'éternel problème de la « VIE » qui se pose toujours à notre réflexion.

 

C'est la différence radicale entre le donneur du germe éternel de la vie et le temple féminin de sa réception pour sa conception. La séduction est le moyen généralisé dans la nature et chez l'homme pour réveiller la sexualité masculine et conduire à l'union sexuelle fécondatrice.

 

Suivant les siècles des civilisations et religions, les règles de la mise en place dans la société de la liberté ou non d'exposer les appas féminin de la sexualité pour asservir l'homme dans son rôle de géniteur vont de leur interdiction, à un laxisme débridé qui devrait être laissé à la conscience et à l'initiative personnelle plutôt que l’immixtion de l'état dans les problèmes intimes. Si une société quel quel soit s'autorise à libérer sans retenue tout ce qui voile les zones érogènes féminines est assujettie les comportements sexuels masculins à sa puissance incalculable, ne devrait ont pas accepté son contre-point qui serait l'effacement par des tenues appropriées, voile, chapeau, robe totale pour apporter plus de calme, de sérénité, de décence et de réflexion au problème de la mise en œuvre de la vie dans l'aménagement de ses modalités.

 

Docteur Jean GILLARD

 

À quand une loi, comme cela avait déjà été envisagé sur le port du bikini en public ?


 

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