17 août 2016

 

Une grâce présidentielle de trop.

 

 

La France est un merveilleux pays où se sont mise en place au fil des siècles un ensemble de structures d'État gestionnaires du bien public et de la conduite de chacun de ses citoyens et citoyennes.

 

Tribunaux de simples polices, de Paix, d'Instance, prud'homaux et de conciliation, d'appel, de Conseil d'État et Constitutionnel et bien d'autres nécessaires à l'ensemble de ce qui doit faire fonctionner une société démocratique...

 

Chaque citoyen et citoyenne disposent ainsi d'un arsenal juridictionnel disponible d'aide en tous genres... La citoyenne « Sauvage » a disposée de 47 ans de réflexion pour y recourir.

 

Il apparaît donc comme absolument inconcevable, intégralement arbitraire, profondément injuste et totalement pénalisant toute infraction, toute initiative personnelle s’arrogeant le droit, en transgressant délibérément nos institutions, de juger et condamner à mort, un autre membre de notre communauté humaine sous quelques tortueux prétextes que ce soit.

 

C'est bien ce qui se passe dans la triste affaire « Sauvage » et l'assassinat sauvage de son mari, justement sanctionné par la juridiction pénale en cause.

 

Accordé une grâce, si petite soit-elle à cette transgression d'État et il faut bien le dire du lobbying féministe et un déni de fonction présidentielle au plus haut niveau de l'État.

 

Un débat national doit s'ouvrir, ce qui ne ferait rien moins que de remettre en cause – l'abolition de la peine de mort – avec l'impossible liberté de tuer à tout lobbying de quelques origines que ce soit.

 

Il est impératif de stopper ce laxisme organisé en tous genres et que notre Président en tire les conséquences en France et non à Rome.

Docteur Jean GILLARD

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