11 août 2016

« Mémoire » de l'attentat du 14 juillet à Nice, pour quoi faire ?

 

« Mémoire » de l'attentat du 14 juillet à Nice, pour quoi faire ?

 

 

Ce jeune père divorcé d'une famille décomposée comme il en existe partout en France.

 

Fruit comme les autres « terroristes » de nos quartiers, de nos ghettos, notre éducation, nos services sociaux, il est un citoyen bien de chez nous et son geste nous concerne tous.

 

Alors ce n'est vrai qu'à travers les nombreuses enquêtes policières, sociales, intellectuelles, etc... et le choc violent de cet événement que ce nouveau mode d'extermination aveugle sera plus clairement appréhendé et sans doute conduite à son terme dans le portrait précis de ce tueur.

 

Mais bien des questions se posent encore. Va-t-on pardonné dans l'oubli anonyme des 85 victimes aussi innocentes que vous et que moi dans le contexte social d'aujourd'hui.

 

Après bien des cérémonies, des paroles rassurantes, des mobilisations de bonne volonté de tous horizons, n'est-il pas impérieusement nécessaire pour avancer dans cette volonté commune de comprendre les motivations, les causes et les effets de tels actes qui sans les vraies réponses ne feront que se perpétrer.

 

Alors oui, il faut du courage pour ceux qui ont vu, toucher ou subit dans leur parenté de grave blessure morale et psychique de cet horrible carnage pour continuer à agir non seulement pour ne pas oublier mais aussi pour comprendre.

 

Je pense, et d'autres doivent le penser aussi et il faudrait que nous nous connections pour mettre en place ce devoir de mémoire car chacune des histoires individuelles de ses victimes peut-être aussi demain la nôtre, il faut rendre vivants ces multiples Mémoires et mettre en place des documents écrits de tout ce qu'étaient les souvenirs, les projets et les relations d'amour de chacune des victimes avec leurs parentés vivantes.

 

Ce projet est un appel d'où vont surgir j'espère comme les fleurs d'un nouveau printemps d'une nouvelle civilisation, des histoires particulières de chacun de ceux qui alors n'auront pas été écrasés, broyé, rayé de la carte des vivants pour rien.

 

À vos plumes, à vos stylos, à votre internet et tout ce que vous pourrez imaginer pour que vive la vie.

 

En cordiale unité de pensée pour la vie.

 

Docteur Jean GILLARD


 

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