02 août 2016

 

Un Imam nous parle

 

 

Le hasard ou la providence mon donner de rencontrer après la tuerie du Bataclan dans un lieu public neutre, un imam que j'ai considéré comme modéré avec son épouse et ses enfants qui effectuait des achats dans une grande surface.

 

Pendant plus d'une heure, nous avons discouru sur les événements tragiques du Bataclan. Nous avons évoqué et développé dans une discussion ouverte et franche les causes éventuelles de déclenchement de ces tueries à répétition qui pourraient expliquer ce déchaînement de violence meurtrière.

 

En dehors des causes que l'on pourrait qualifier d'occasionnelles particulières à chaque attentat, il y en a des autres qui nous sont apparus comme plus profondes, voulues et orientées politiquement par les règles et les lois qui régissent les rapports humains d'une société quel quel soient dictatoriales, bureaucratiques où républicaines, monarchiques ou musulmanes. L'homme et la femme sont ceux « qu'ils sont » dans leurs différences fondamentales, et la vie, dans son essence même, est bien symbolisée dans son fruit le plus précieux : l'enfant.

 

Il y a certainement beaucoup de causes dont nous aurions à débattre qui peuvent expliquer ses gestes meurtriers, mais l'une qui nous est apparue à lui comme à moi, comme essentielle est la confusion assez débile a notre sens des sexes. Si nous n'avions qu'une demande à faire aujourd'hui pour éclairer les esprits et calmer nos angoisses, ce serait bien de solliciter l'avis de nos grandes instances magistrales dont l'Académie de Médecine sur par exemple l'identité anatomique ou non entre mariage hétérosexuel et mariage homosexuel. Le constat permanent établi par des lois aussi différentes d'une civilisation à l'autre mais constante et par le simple regard anatomique du médecin montre qu'on le ne peut être que conforté par l'avis de la Faculté de Médecine et la différence aussi irréductible entre une union de deux sexes différents, sexe génital mâle et sexe génitale femelle, fécond dans leur union pour donner la vie et l'enfant, pilier de toute société pérenne. Par l'alliance dite homosexuelle, qui est l'union d'un organe génital avec un organe digestif qui n'a rien à voir avec le mariage indissolublement défini par le Dictionnaire.

 

Plutôt que des manifestations aussi fondées soient elle, nécessaires et naturelles avec leur pleurs, leur tristesse et leurs interrogations, j'aimerais que quelques-uns de ceux qui me lisent aient le courage de s'inscrire avec moi dans une démarche de recherche et d'interpellation sur cette définition du mariage de l'Académie de Médecine. La procédure de « saisine » est constitutionnelle et légale. J'attends des candidats pour la déposer avec moi et un avocat sur le bureau des instances dirigeantes et responsables de « l'Académie de Médecine ».

Docteur Jean GILLARD

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En ces temps difficiles, il est temps d'écouter Saint-Paul

nous parlait de la Sagesse du Christ.


 

 

Saint Paul I CORINTHIENS 2 : 1 – 10

 

Frères, quand je suis venu chez vous, je ne suis pas venu vous annoncer le mystère de Dieu avec le prestige du langage humain ou de la sagesse. Parmi vous, je n'ai rien voulu connaître d'autre que Jésus Christ, ce Messie crucifié. Et c'est dans la faiblesse, craintif et tout tremblant, que je suis arrivé chez vous. Mon langage, ma proclamation de l’Évangile, n'avaient rien à voir avec le langage d'une sagesse qui veut convaincre ; mais c'est l'Esprit et sa puissance qui se manifestaient, pour que votre foi ne repose pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu.

 

Pourtant, c'est bien une sagesse que nous proclamons devant ceux qui sont adultes dans la foi, mais ce n'est pas la sagesse du monde, la sagesse de ceux qui dominent le monde et qui déjà se détruisent. Au contraire, nous proclamons la sagesse du mystère de Dieu, sagesse tenue cachée, prévue par lui dès avant les siècles, pour nous donner la gloire. Aucun de ceux qui dominent ce monde ne l'a connue, car s'ils l'avaient connue, ils n'auraient jamais crucifié le Seigneur de gloire. Mais ce que nous proclamons, c'est, comme dit l’Écriture : Ce que personne n'avait vu de ses yeux ni entendu de ses oreilles, ce que le cœur de l'homme n'avait pas imaginé, ce qui avait été préparé pour ceux qui aiment notre Dieu.


 

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