DÉCRETS D’APPLICATION DU PACTE ECOLOGIQUE

par maurice-gillard @ mardi, janv.. 09, 2007

 

POUR QU’ELLE VIVE
LA FRANCE DE DEMAIN
DÉCRETS D’APPLICATION RÉALISTE
DE TOUTES LES BONNES INTENTIONS VERBALES

L’exceptionnel instinct de survie, d’un peuple et d’une nation fière de son passé, de ses patrimoine intellectuel, artistique, scientifique, agricole ,religieux et culinaire qui font de ce modeste territoire la quatrième puissance mondiale, s’est magnifiquement exprimé par une série de « NONS »retentissants, du fond de nos plus petites communes à la France, puis à l’Europe et au monde.

-NON à un traité constitutionnel scellant l’acte de décès de nos patrimoines, chèrement entretenus par les générations passées, pour les générations futures, de notre identité culturelle républicaine et chrétienne, de notre exception sociale et artistique, de l’essence même de nos terroirs qui ont savoureusement alimentés notre peuple et notre nation de la richesse de ses pâturages montagnard et de ses labourages en plaines fertiles ; tout cela bradé au profit d’une culture de l’exotisme dont on nous promet de devenir dépendants.
-NON à l’importation de tout et de n’importe quoi.
-NON à une immigration, inhumaine, barbare, inutile et ruineuse.
Ce NON tonitruant et victorieux d’un Oui, puissamment médiatisé de la « PENSÉE UNIQUE », pour apeurer les esprits faibles, a été mis en scène par les puissants amis du couple « SEGO-SARCO »qui essaye par la droite ou par la gauche de nous resservir le même plat pour les présidentielles. Ne nous y trompons pas, en effet ce couple médiatisé de la PENSÉE UNIQUE BRUXELLOISE est celui d’un OUI aux déchiquetages, au saignement à blanc, à la braderie des restes de notre FRANCE. On parle même de marchandiser, nos sites, nos monuments, nos musés, et leur contenu.

Après celui de la CONSTITUTION EUROPÉENNE, le NON DES BANLIEUES a été, et reste le plus explosif, le plus révolutionnaire, au meilleur sens du terme, À LA FRANÇAISE. Car, pour aller au fond des choses, ces grands enfants ou ces jeunes adultes révoltés sont bien de chez nous, comme nos Basques, nos Corses, nos Bretons et nos Alsaciens. Nés sur notre sol de parents méritants du devoir de reconnaissance de la nation par le travail accompli, oui ils interpellent leur pays. Ils crient de rage et de douleurs, sur l’incapacité, l’incurie, l’abêtissement politique « de la pensée unique », incapable de leur offrir une espérance d’avenir, un ailleurs, un rôle citoyen et une mission pour un projet essentiel à tous, à la nation et à eux.
Qui leur proposera ce choix, sûrement pas le couple infernal« SEGO-SARCO » qui ne fera que répéter les litanies bien trop connues de promesses jamais tenues ou ces autres qui n’ont trouvé d’autres solutions que de rebâtir à coups de milliards gaspillés les banlieues sur la banlieue .
-autre NON enfin que celui des jeunes étudiants, on se demande bien en quoi ?pour qui ?et comment ?dont la crise du C.P.E n’a été qu’un épisode occasionnel d’exprimer leurs questionnements et leurs angoisses.
Il faut bien l’avouer tout ces NONS ne sont que la suite du premier NON autorisé par un JACQUES CHIRAC, les deux pieds dans la glaise de notre terroir, qui a pressenti L’ÂME DE LA FRANCE d’en bas et bravé le consensus mou, des autres Présidences européennes. Les différentes pseudo ratifications antidémocratiques votées en catimini dans le dos des peuples souverains par une poignée de députés abêtis gavés et aveuglés de PENSÉE UNIQUE BRUXELLOISE ont été soigneusement concoctés par les « communiquants » des lobbyings Bruxellois .Merci Jacques, grâce à toi la France s’est exprimée.
Mais le plus nécessaire et le plus exaltant reste à faire construire un OUI. Bien évidemment il faudra le faire avec tous, les acteurs et les vainqueurs du NON sans exception.
Quelle gageure ! Quel défi impossible ! Quel formidable enjeu à la hauteur de l’urgence humaine et planétaire pour sauver l’homme et la terre malade des conséquences des retombées polluantes de son ignorance, de ses excès, de ses désirs incontrôlés !
Pour sauver l’homme et la nature, il va bien falloir que tous les hommes et femmes de ce pays s’unissent dans un « PROGRAMME MAXIMUM » de sauvegarde de la planète et de la vie. Si les politiques avaient écouté, entendu « les écolos »des années 60, « LE PROGRAMME MINIMUM » aurait été encore possible. Si nous ne réagissons fermement, ici et maintenant, comme le dit notre observateur planétaire Nicolas Hulot dans son « PACTE ÉCOLOGIQUE » demain c’est-à-dire aux prochaines élections électorales, il sera trop tard. Catastrophe dites naturelles et cataclysmes imprévisibles se multiplient déjà. Nous ne pouvons réussir cette mutation des comportements que tous ensemble par une mobilisation des consciences et des capacités autour d’un projet d’avenir enthousiasment sous la conduite d’un conducteur leader que nous désignerons, que nous motiverons, que nous déterminerons en le liant par des engagements écrits, précis et réalistes, c’est la seule voie étroite pour que demain « ELLE VIVE LA FRANCE » de nos villes, de nos banlieues, de nos terroirs et qu’elle soit un exemple pour tous.

Avec le « NON » au référendum sur la constitution Européenne, le « NON » révolutionnaire des banlieues et ceux du C.P.E Car encore une fois dans l’histoire, que cela plaise ou non au cartel des grands opérateurs industriels, économiques, commerciaux et bancaires, LA FRANCE s’est montrée leader international de la pensée politique.
Cela est bon de dire NON lorsqu’on programme la mort lente d’une nation avec tout ce qu’elle représente d’histoire, de particularité et d’innovation, mais faut-il encore après réflexion et concertation , définir et proposer un OUI, construire un avenir à la mesure d enjeux que l’on doit hiérarchiser avant toute décision non réfléchie liée à des intérêts économiques dangereux pour notre survie planétaire et humaine.
L’élection présidentielle de 2007 est l’occasion pour LA FRANCE et chacun des FRANÇAIS, en particulier les plus jeunes, de réfléchir de peser le pour et le contre, de s’informer et de décider, comme pour un référendum, de ce qu’ils, non seulement désirent mais pensent et réfléchissent comme étant l’essentiel pour leur avenir, celui de la France et de leurs enfants un projet donnant un but commun et une action partagée du haut en bas de l’échelle sociale.
Pour moi qui depuis 30 ans comme médecin conscient de sa responsabilité devant la vie de chacun de ses patients et politique avec quatre mandats municipaux et tout ce que cela représente de concertations sur le terrain, d’actions locales, de combats administratifs avec l’ensemble des acteurs, un projet cohérent pour la FRANCE doit être fondé sur la prise de conscience de quelques grandes nouvelles vérités sur la sauvegarde de la vie de la nature et de la santé humaine. Tous ensembles à notre place, avec la mobilisation de toutes nos capacités nouvelles, intellectuelles et financières de la plus petite à la plus grande. Nous pouvons donner au monde l’exemple d’une nation vivante et déterminée à construire son avenir sur le respect des valeurs fondamentales de la vie et de la vérité,
« POUR QUE VIVE LA FRANCE » avec tous les Français aujourd’hui et demain.

 
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