HOMEOPATHIE EN DANGER

                  FACE AUX THERAPEUTIQUES CHIMIQUES REDUCTRICES ET SYSTEMATIQUES :

 

 

 

                          L’HOMEOPATIE

 

        Médecine de la personne humaine

                       Dans sa totalité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est certain que les habitudes prises, les systèmes installés, constituent des forces aux emprises considérables. Comment concevoir qu’un professeur pourvu de titres et d’honneurs puisse un jour avoir le courage et l’honnêteté de remettre en cause son savoir et sa science ? C’est pourtant la seul condition d’un réel progrès et d’une large ouverture d’esprit à toutes découvertes, la seule possibilité pour espérer voir un jour librement enseigné dans nos facultés et nos hôpitaux publics, l’homéopathie, l’acupuncture, et les autres disciplines médicales naturelles comme en Suisse ou en Chine. A moins que l’opinions publiques enfin éclairée, n’exige et n’obtienne par référendum le choix de soigner librement.

Face à cette médecine de plus en plus personnalisée, technique et déshumanisée, d’autre médecines, plus naturelles et humaines s’imposent de jour en jour par leurs résultats thérapeutiques bien plus probants. Malgré les persécutions administratives, les interdits de toutes sortes, les conspirations du silence ou les campagnes de dénigrement, toutes ces médecines et l’homéopathie en premier lieu se sont solidement implantées auprès d’une clientèle de jour en jour plus nombreuse et consciente des bienfaits réels et durables de ces thérapeutiques avec cent mille praticiens et 8 million de patients.

L’HOMEOPATHIE, méthode thérapeutique conçue et expérimentée par HAHNEMANN, médecin allemand du 18e siècle, a aujourd’hui, plus d’un siècle d’expérimentation clinique par 30 000 médecins français à son actif, elle est présente sur les cinq continents et vient à reçu une brillante confirmation scientifique expérimentale par les travaux de deux professeurs de faculté des sciences, CIERS et NETIEN.

Hahnemann découvrit, et c’est tout son génie, que les médicaments employés à dose homéopathique, c’est-à-direinfinitésimale, guérissaient les symptômes et les maladies produites par ces médicaments à fortes de doses (dose dite allopathique).C’est la loi des « semblables », dont le même esprit a conduit à l’élaboration des vaccins(injecter par exemple un bacille diphtérique atténué, pour immuniser contre ce même bacille) loi qui est le fondement de l’homéopathie et ouvre un champ immense, et non totalement exploré, à la recherche médicale, pour les bonnes volontés. Le remède homéopathique est préparé par dilution d’une goutte de l’extrait naturel du produit, pour 99 gouttes d’un excipient approprié, puis « DYNAMISE » c’est-à-dire agité un nombre déterminé de fois et selon des lois et un rythme bien précis, on obtient ainsi apporte une dilution de (1° centésimale ou 1° CH), jusqu’à la 30°CH parfois.

L’expérience prouve que ce sont les remèdes les plus dynamisés qui guérissent mieux et plus profondément les maladies les plus anciennes. L’homéopathie est une médecine de diathèse, c’est-à-dire de terrain, de constitution héréditaire et acquise, qui guérit le symptôme ou le signe douloureux non pas lui-même comme nous l’avons vu plus haut, mais à travers la recherche et la guérison de la cause initiale. L’homéopathie agit par sollicitation de l’organisme et non par l’apport d’une quantité importante de produit souvent impossible à assimiler par un organisme malade. Le médicament homéopathique met en éveil le mécanisme l’auto-défense naturel assoupie ou momentanément troublée du patient, il déclenche des phénomènes d’immunité, agit aussi par sollicitation endocrinienne et enzymatique, c’est-à-dire qu’il mobilise les ressources naturelles propres au malade pour le guérir.

Comme nous l’expliquions plus haut, la maladie est au début provoquée par un déséquilibre momentané du terrain et des défenses, permettant l’emprise des germes microbiens et de la maladie, en réharmonisant, en restructurant l’auto-défense organique, l’homéopathie permet une guérison et une restauration de l’état de santé par les voies naturelles, donc durable. En France, depuis un demi-siècle des Sociétés de Recherches et d’Etudes de l’Homéopathie se sont créées un peu partout ; à Paris et en province, sous la conduite de médecins qui, à plus d’un titre, mériteraient dans un système d’université démocratique, une chaire d’enseignement dans nos facultés, ne serait-ce que pour leurs travaux de recherches, les ouvrages qu’ils ont publiés et l’enseignement, à titre privé, qu’ils dispensent à leurs confrères désireux d’apprendre l’homéopathie. D’ailleurs, l’efficacité de l’homéopathie n’est plus à démontrer, mais à PUBLIER.

Sur le plan clinique et thérapeutique cette démonstration est faite par des médecins depuis un siècle, le nombre et la valeur des ouvrages où sont collationné le résultat de leur travaux (études pharmacodynamiques, clinique homéopathique, et l’application thérapeutique des médicaments l’homéopathique en font une science au même titre que l’allopathie.

 

Sur le plan scientifique les expériences de laboratoire menées à bien par les professeurs de la faculté des sciences de LYON, CIERS et NETIEN, ont confirmé définitivement le fondement théorique de l’homéopathie : ils ont empoisonné à l’arsenic et l’antimoine marqués radio activement des séries de rats et de cobayes, qu’ils ont sauvés et désintoxiqués par des doses croissantes du médicament homéopathique correspondant : Arsenicum et Antimonium. Les expériences poussées très loin ont même permis de noter les dilutions les plus actives, en dosant dans les urines des animaux d’expérience les quantités de poison éliminé après l’absorption de chaque dose homéopathique. C ‘est d’ailleurs à la suite de ces travaux (trop peu connus du public) que le médicament homéopathique a été officiellement reconnu par l’inscription au CODEX, et normalement remboursé par la Sécurité Sociale. Ce fut une victoire incontestable, mais il en reste d’autre à gagner. Victoire d’autant plus marquante que bientôt après, l’Allemagne s’appuyant sur les travaux scientifiques des français, inscrivait à son tour les médicaments homéopathiques sur la liste des produits pharmaceutiques officiels.

Une autre preuve scientifique, s’il en est besoin, est l’apparition de « raies spécifiques » à chaque remède, en chromatographie, et cela jusqu’à la 4° CH, ce qui permet d’ailleurs le contrôle des médicaments préparés par les laboratoires homéopathiques démontrant une existence réelle des doses infinitésimales dans chaque préparation. Il faudrait donc que l’esprit de suspicion qui règne encore chez certains médecins (et particulièrement ceux qui n’ont jamais ouvert un livre d’homéopathie, montrant leur degré de curiosité scientifique), soit rapidement dissipé par une large publication de ces travaux. Tout le monde y gagnerait, la santé de la population, la recherche médicale engluée dans un sectarisme vieillot, et le ministre de la santé et de la recherche pour l’enseignement et la recherche avec un équilibre budgétaire à plusieurs milliards.

 

Pour la DETERMINATION du remède HOMEOPATHIQUE, le médecin s’attache plus à la recherche des signes cliniques (suivant là, véritable tradition médicale française enseignée pat nos anciens Maîtres) qu’à la demande d’une suite onéreuse et très souvent inutiles d’examens de laboratoires standardisés. Car, plus que l’agent pathogène en cause, l’homéopathe veut déterminer pourquoi l’organisme fatigué a pu se laisser surprendre par la maladie ; la Nature a bien fait les choses, et c’est un état de santé stable et équilibré qui doit être restitué au patient. Par un long et minutieux interrogatoire, qui devient rapidement ce colloque singulier dont on parle tant, le médecin homéopathe établit un diagnostic clinique et psychologique précis, que malheureusement le médecin allopathe n’a plus le temps matériel de faire, s’en remettant aux examens multiples et aux spécialistes, d’où une augmentation des couts et le déficit des caisses maladies.

 

Or, les examens et les prises de sang, les radios et les tests sont loin de tout déceler, ou de tout expliquer ; combien de malades à la suite de nombreux et couteux examens, se retrouvent sans diagnostic précis. Bien sûr, on trouve toujours un chiffre subnormal de sucre ou de cholestérol permettant au médecin de faire à la va-vite une ordonnance passe-partout.

 

Ou bien on s’en remet aux spécialistes, autre forme de fuite devant les difficultés, qui ne peut résoudre, jamais complétement, ni de façon durable le problème car l’homme est un ensemble a fonction varié; qui pourra dire, en effet, d’une douleur intercostale par exemple, si elle relève de la compétence du pneumologue, du rhumatologue, du dermatologue, de l’hématologue, du neurologue ou du psychologue, car là comme ailleurs, il y a la peau, les os le sang, les vaisseaux, les nerfs et le psychisme. Aucun spécialiste ne peut traiter tous ces problèmes ; il n’a pas la compétence, si aucun médecin ne peut faire la synthèse, il n’en a ni le temps ni les moyens.

Alors il ne reste que l’homéopathe, ce super spécialiste qui considère l’homme comme un tout, ne le découpant pas en tranches, sachant qu’une douleur peut très bien intéresser un ou plusieurs appareils consécutivement ou simultanément, retrouvant le fil conducteur de « la clinique » pathogène, il est le seul qui permet une véritable synthèse ; c’est-à-dire un diagnostic vitale valable, alors que les spécialités ne permettent qu’une analyse sectorielle approximative de la situation.

 

La spécificité du médicament homéopathique permet au médecin de rééquilibrer chaque fonction organique perturbée sans inconvénient par les autres fonctions et de soigner l’hérédité pathogène qui conditionne le terrain. L’homéopathe attache un soin particulier à étudier les agressions physiques, ou les chocs psychologiques anciens, qui agissent d’abord sur le comportement, puis sur le fonctionnement des organes et enfin sur les organes eux-mêmes. Progressivement il rétablit l’harmonie entre les fonctions, sachant bien, par exemple, qu’un trouble digestif qui se prolonge à toujours un ressentiment sur le psychisme ou même la peau.

Aussi au cours du traitement ainsi conduit, au dire des malades eux-mêmes, un état de santé, une vigueur, un dynamisme qu’il n’avait jamais ressenti si ce n’est dans leur jeunesse, réapparaissent, leur donnant le goût et la joie de vivre.

Le cas des insomnies rebelles et anciennes guérit homéopathiquement est caractéristique à ce sujet ; plus besoin de prendre de somnifère une fois le sommeil rétabli, c’est définitif, le médicament homéopathique n’est pas un palliatif qui devient une drogue habituelle et fait du malade un assujetti à son barbiturique vespéral et son laboratoire. De même en est-il, et de façon particulièrement probante, des allergies, asthmes, eczémas, algies, troubles digestifs et hépatovésiculaires fonctionnels, ainsi que des anxiétés, des dépressions nerveuses et physiques, des asthénies ; fatigues et burn out«de toutes sortes engendrées par la vie du monde actuel. Bien évidemment ne faut pas en déduire que L’homéopathie ne peut réussir dans les maladies le plus graves, si ce n’est l’habitude prise par crainte de ne confier celles-ci qu’aux hôpitaux ou au chirurgien nous avons vu plus haut ce que nous en pensons.

 

A titre d’exemple, il y a en Suisse une clinique homéopathique qui obtient depuis trente ans des survies de 10 à 20 ans chez les cancéreux et j’en ai guéris moi-même.

 

Beaucoup de tuberculoses ont étés guéries par les soins homéopathiques complémentaire après l’échec des traitements officiels mais surtout on voit leur terrain consolidé, évitant les rechutes fréquentes. Quel médecin homéopathe n’a pas guéri dans sa carrière une maladie aiguë, appendicite ou pneumonie, avec quelques grains homéopathie ? Ne serait-ce pas une expérience à tenter sur une grande échelle dans nos hôpitaux publics ?

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