HOMEOPATHIE

    La nature se soigne et nous soigne.

  Biochimiste jongleu

L’Homéopathie- Santé-Contre le profit- Maladie-

 

 

 

 

                    CHAPITRE IX

                   L’homéopathie

 

 

 

 

 

 L’heure est venue de faire, dans le cadre de la problématique écologique, le bilan de la part de nocivité, tant du point de vue médical, humain, économique et social, que de l’existence harmonieuse et viable de l’homme dans son milieu (l’écologie), de l’emploi systématique et généralisé, en médecine officielle allopathique, des médicaments de synthèse chimique non issus de la nature.

Son fondement doit tout d’abord être mis en cause.

La majorité des médicaments actuellement employés en médecine courante sont des produits de synthèse chimique et bientôt biogénique, donc non élaborés par le processus naturel : ils sont le fruit des recherches intellectuelles en laboratoire de biochimistes qui ne connaissent, trop souvent, rien ou presque de la médecine praticienne. Ils sont plus habiles à jongler avec les formules chimiques et l’expérimentation animale qu’à prévoir de façon certaine tous les effets directs et surtout

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Guerres des savants – Perturbateurs de la CREATION face aux homéopathes qui réintègrent le malade dans son milieu naturel.

 

 

 

 

secondaires, à moyen et long termes, nocifs et même dangereux de leurs produits sur la santé, le comportement général de l’homme et l’environnement : hormones, antibiotiques, anti-inflammatoires, etc.

Ces produits de synthèse issus des laboratoires, introduits brutalement, inexistants dans la nature, agissent vraiment comme des corps étrangers non identifiés de tous les micro-organismes et des systèmes de défense naturels, immunitaires et géniques, sur lesquels ils agissent. Ils s’apparentent, par plus d’un caractère aux pesticides et aux herbicides, dont l’emploi souvent dangereux en agriculture (en plus des antibiotiques et des hormones) est dénoncé en permanence par d’autres savants ; voir par exemple la pollution de l’alimentation, de l’eau des nappes phréatiques, dans le rapport de la "Commission santé" présidée par le professeur Belpomme.

L’idée d’une bonne santé par l’équilibre harmonieux des êtres vivants entre eux ; micro-organismes, plantes, animaux, homme et avec les éléments de la création ; air, eau, terre, lumière, apparaît comme la découverte au XXe siècle d’une vérité fondamentale déjà soupçonnée par nos anciens, et traitée aujourd’hui sous le nom d’écologie par des écologues informés et perspicaces.

C’est aussi la question plus générale du respect de tous les éléments constitutifs de la création, de la lutte contre la pollution, de la survie de l’homme et de la planète par une bonne intégration des humains dans le milieu naturel et l’univers ; c’est un des principes fondateurs de l’homéopathie.

Ce qui fait le danger des produits de synthèse artificielle agricoles ou médicaux, c’est justement leur trop grande efficacité sur un ensemble de germes ou de microbes qu’ils éliminent sans sélectivité suffisante. Aujourd’hui, trente ou quarante ans

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Germes ou microbes indispensables, dans le milieu naturel, éliminé par une chimie de synthèse anormale.

 

 

 

 après leur mise sur le marché, on découvre que bien des germes ou micro-organismes éliminés sont utiles sinon indispensables à cet équilibre vital et biologique général. Ce n’est la plupart du temps que la prolifération anormale d’un microbe ou d’un germe, induit par un déséquilibre du « terrain », qui provoque la maladie. C’est le problème des « porteurs sains », des immunités induites ou croisées une des cause probable possible de la pandémie virale de 2020.

Autrement dit, modifier aveuglément un ensemble d’équilibres internes par des produits chimiques trop actifs se révèle "dangereux", car ceux-ci contiennent toujours, dans la nature ou chez l’homme, par des lois compliquées d’homéostasie, d’autres risques de déséquilibre quelquefois plus dangereux. Certaines bactéries ou bacilles par exemple participent par leur existence propre à la survie d’autres micro-organismes indispensables à la VIE. Par ailleurs, trop souvent, les thérapies chimiques sont « aveugles » et détruisent sans discrimination microbes pathogènes et germes "utiles", comme la flore intestinale sera détruite par les antibiotiques et nécessitera l’adjonction indispensable de ferments de réensemencement, souvent eux-mêmes perturbateurs de notre équilibre digestif.

Cette stratégie souvent aberrante conduit, en supprimant un microbe, à favoriser la prolifération d’un autre germe plus dangereux qui nécessite à son tour une élimination par un autre produit toxique pour le foie ou les reins, par exemple. On est ainsi irrémédiablement entraîné dans une suite de traitements en chaîne dont, en toute "logique ironique", on ne distingue d’issue que dans l’anéantissement de toute vie sur terre, par les interventions brutales sur le vivant de produits non suffisamment expérimentés dans le temps en laboratoire. Il y a actuellement une trentaine de pesticides hautement dangereux mis sur le marché

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La flore mondiale des médicaments, chimiques et synthétiques et hautement pathogènes.

 

 

 agricole mondial, dont ceux illégaux destinés au tiers-monde, qui nous reviennent « sous forme d’importation de produits agricoles délocalisés » avec la mondialisation. En médecine, on passe aujourd’hui presque autant de temps à soigner les troubles provoqués par les médicaments et les produits chimiques qu’à guérir le maladie initiale : cortisone, antibiotiques, somnifères, hormones, antalgiques, anxiolytiques, qui atteignent et perturbent le foie, les reins, les intestins et le système de défense immunitaire ; se référer aux listes impressionnantes des contre-indications, effets indésirables, mises en garde et autres interactions médicamenteuses qui affublent la plupart des médicaments de synthèse contenus dans le "très officiel" et incontournable dictionnaire Vidal des produits pharmaceutiques à usage courant par les médecins prescripteurs.

Il faudrait au moins rendre les thérapies chimiques plus sélectives et surtout à puissance maîtrisée. Avec vingt ans de retard, une campagne officielle a été lancée contre l’antibiothérapie systématique pour 80 % de maladies qui sont somme toute très banales. Les médecins pris par : Système=Maladie=Business et la pression des patients sont restés curieusement indifférents… Qui paye les dégâts qui creusent le « trou de la Sécurité sociale » ? Et on cherche des milliards !

Dans son esprit même, la recherche sur les médicaments de synthèse est donc dévoyée, car ils détruisent des germes nécessaires à l’aveugle, au lieu de renforcer les "défenses naturelles" du patient qui lui permettent de se débarrasser des agents pathogènes et de retrouver naturellement la santé : lutter contre le mal ; oui mais surtout utiliser nos défenses naturelles.

En agriculture, depuis trente ans (on l’affiche clairement), c’est le profit immédiat et la production intensive qui commandent la recherche. C’est une vue à court terme, sans esprit de précaution et de prévention à moyen et long termes pour notre santé. Conséquences : on assiste à une baisse de la fertilité et des rendements avec une

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                         200

 

                                                       

                               L'argent au centre du système maladie.

 

 

 

 augmentation de la pollution des terres et à la ruine des paysans (du tiers monde), la pollution de la nature et de l’eau devient un enjeu majeur, avec la destruction de la faune : insectes, oiseaux utiles, et la disparition de la biodiversité. Il y a surtout cette grave atteinte à la santé publique par contamination de tous les aliments dans l’ensemble de la chaîne alimentaire et de l’eau du robinet par les herbicides, autres pesticides, conservateurs et œstrogènes de synthèse. Il faut compter surtout avec le phénomène de reconcentration des polluants dans la chaîne alimentaire. Selon de récentes enquêtes et publications scientifiques, la baisse contrôlée de la fertilité humaine serait due à l’emploi des hormones dans les élevages industriels et à certains pesticides à effet hormonal. L’équipe du professeur Sultan à Montpellier a publié des cas troublants de malformations graves chez les nourrissons dues à ces polluants alimentaires et aux effluents atomiques des centrales ; iode, césium, Platinum.

Pour la médecine soumise au marché du médicament, c’est la logique du profit immédiat, retour sur investissement oblige, qui prime sur les effets secondaires indésirables ou dangereux. Les trusts pharmaceutiques soutiennent financièrement par le lobbying politique et une puissante publicité cette façon de concevoir l’économie médicale à court terme ; on veut guérir les symptômes plus vite, pour mieux vendre que son concurrent, sans aller au fond des choses. Les laboratoires pharmaceutiques font des « études de marché » pour savoir comment demain on orientera le goût et les habitudes du public pour réclamer des calmants pour les nombreux troubles digestifs, pour annihiler angoisses, migraines, insomnies et autres phobies dues aux dysfonctionnements sociétales, et pour savoir, en fait, ce qui se vendra le mieux ! On va même plus loin dans l’absurde, puisque récemment on a mis au grand jour un taux anormal délibéré de sel dans certains produits de grande consommation fabriqués

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                     201

 

 

 

 

                           Masquer la réalité, sous le masque chimique.

 

 

 par la filiale alimentaire d’un grand industriel international, ce qui provoque une augmentation de l’hypertension artérielle, alors que cette même holding la traitera par la vente d’un médicament hypertenseur, produit par une autre de ses filiales l'argent roi qui tue.

Le médecin allopathe de quartier ou de campagne, surchargé de travail et formé à l’université dans cet esprit du médicament-roi qui guérit tout, et tout de suite, se soucie peu d’essayer de comprendre et de rechercher les causes de ces symptômes pathologiques qui sont bien souvent les sonnettes d’alarme révélatrices de maladies plus profondes ou de dysfonctionnements plus graves et plus anciens, ou tout simplement d’un empoisonnement lent irréversible par les polluants chimiques plus ou moins toxiques que l’on trouve dans l’alimentation, les peintures, les produits d’hygiène et de droguerie courants, et aussi toutes les pollutions environnementales généralisées de l’air et de l’eau.

Cette politique aveugle de facilité se paye toujours très cher pour le malade et la Sécurité sociale, le « gouffre financier français » se creuse. Une douleur gastrique apaisée par un calmant est souvent le signe avant-coureur d’un ulcère gastrique qui continuera sa progression sous le couvert du calmant. Une simple migraine peut être le début de troubles hépatovésiculaires ou d’une tumeur cérébrale ; masquée par un tranquillisant, elle en sera d’autant plus dangereuse dans son évolution. Le patient soulagé, mais non guéri, s’habituera facilement à reprendre indéfiniment « ses » calmants. Il deviendra un bon consommateur de produits pharmaceutiques trompeurs pour le plus grand profit des fabricants. L’efficacité illusoire et la toxicité du produit pharmaceutique contribueront ensemble à l’aggravation de la maladie, en masquant les symptômes et en y ajoutant l’intoxication chimique. Combien de simples insomnies ou constipations, aggravées par l’emploi

 

 

 

 

 

 

 

                                                               202

 

 

 

 

 

 

 

 

 Ininterrompu de tels somnifères ou laxatifs, deviendront à terme de véritables maladies avec atteinte de la fonction hépatique, et surtout, une vraie toxicomanie : avec l’impossibilité manifeste de se passer d’un toxique et surconsommation du produit, qui profite au fabricant. Tout le monde a bien en tête le nom de ce fameux antidépresseur dont les Français sont les champions, toutes catégories, de la consommation mondiale.

De même, combien de cancers, non diagnostiqués au début, évoluent sous le couvert de calmants ? Guérissables s’ils avaient été diagnostiqués par un bon clinicien dès leur formation, ils deviennent incurables quand on y ajoute quantité de produits chimiques, hormones, iatrogènes et calmants qui les masquent.

Un médecin peut-il encore affirmer que les multiples pollutions des éléments naturels, les médicaments chimiques, l’arsenal meurtrier des herbicides, pesticides et autres conservateurs dans l’agroalimentaire, les pollutions nucléaires et enfin la multiplication des champs électromagnétiques des téléphones mobiles, ne sont pour rien dans l’accroissement de graves maladies comme l’Alzheimer, la polyarthrite chronique évolutive, les maladies auto-immunes, les cancers, les leucémies et les maladies neuro-dégénératives, en y ajoutant encore les troubles allergiques (eczémas, asthme), les malformations fœtales, etc. ?

Si le médecin allopathe se laisse trop facilement aller à cette surconsommation médicamenteuse dangereuse pour la santé, les grands argentiers de l’industrie chimique, eux, la favorisent par une publicité de plus en plus sophistiquée et perverse. C’est une conception de la médecine marchandisée, visant à augmenter les ventes de tranquillisants, d’antibiotiques, d’hormones, de vaccins et de somnifères de tout acabit dont la population est friande mais saturée et que nous ne pouvons que condamner.

 

 

 

 

 

 

 

 

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